Chômage: coup de gueule d’un entrepreneur !

Lutte contre le chômage : l’imagination est le remède !

C’est ne pas sortir de la conception traditionnelle de l’emploi en CDI à vie qui contribue à l’aggravation du chômage et à la détérioration de l’emploi, soutient Christian Person, PDG Fondateur du Groupe UMALIS.

Depuis une dizaine d’années, la plupart de nos dirigeants font preuve d’une incapacité à maîtriser la croissance du chômage dans notre pays qui, tel un véritable cancer, ronge notre lien social. Un élément de langage est rabâché en boucle : tout a été essayé. Déjà, lors de son premier septennat, François Mitterrand lors d’une interview télévisuelle, déclarait « sur la question du chômage on a tout essayé ! », la demande d’emploi alors dépassait à peine 1 millions personnes !

Contre ce constat tétanisé et tétanisant, il faut valoriser les solutions pragmatiques. L’institutionnalisation du chômage ne doit plus être un moyen pratique et confortable pour nos dirigeants d’éluder le véritable débat de fond : le marché de l’emploi en France a muté.

Une nouvelle fois, la fin d’année 2014 a été marqué par un net constat d’échec sur le front de l’emploi. Les chiffres de la DARES sont sans appel : 3488 300 demandeurs d’emploi en catégorie A. C’est donc plus de 0,8% d’augmentation, s’ajoutant aux deux dernières années de hausse ininterrompue.

Si l’on considère le chiffre des demandeurs d’emploi toutes catégories confondues, c’est plus de 5 478 400 personnes concernée en France métropole et DOM TOM inclus. Ces chiffres alarmants devraient faire affoler nos dirigeants. Pourtant, tout semble continuer comme avant…

La gravité de la situation plaide pour l’adoption de mesures d’urgence qui sont à notre portée.

Après avoir étudié le chômage pendant des années, je suis arrivé à une conclusion simple: que les filles d’attentes devant Pôle Emploi sont une création soviétique à la française

La succession presque sans fin des sigles : CIE, CUE, contrats d’avenirs, contrats jeunes ou contrats séniors, allègements Fillon ou exonération zones franche, devraient nous alerter sur les impasses d’une certaine théorie du chômage et de l’emploi. A économie administrée, solutions administratives et leurs cortèges d’effets d’aubaines et de contrôles intempestifs.Et si l’ampleur des problèmes nous cachait l’évidence : celle d’une construction collective et artificielle du chômage !

Notre société souffre d’un mal réel : le travail rend malade à la fois ceux qui travaillent trop et ceux qui souffrent de ne pas pouvoir travailler.

Certains économistes relèvent que la productivité horaire du travail en France, serait supérieure à celle de notre voisin allemand. C’est vrai, car ayant exclu du marché du travail les plus jeunes, les plus âges, les moins productifs, et diminué de façon autoritaire la durée du travail, il ne reste qu’à ceux qui sont en poste, à mettre les bouchées doubles. Souffrance en France, de ceux qui s’épuisent à faire tourner l’économie et sur qui porte tout le poids de l’assiette des cotisations sociales, tandis que les demandeurs d’emploi souffrent de ne pas avoir la place que leurs talents, leur énergie, ou simplement leur bonne volonté exige !

Pourtant, de l’autre côté, il y a une autre réalité : dans notre pays, s’exprime un besoin de prestation de service insatisfait dans les entreprises évalué à plusieurs dizaines de milliards d’euros … qu’attendons-nous dès lors pour former et reconvertir nos chômeurs ?

Ainsi, un sondage Sofres publié cette année démontre que le poids potentiel de la prestation de services en France serait de plus de 84 milliards d’euros. Bien sûr, on ne peut exclure l’hypothèse qu’une certaine masse salariale soit déplacée de formes d’emploi plus classiques vers des formes d’emploi nouvelles, ce qui angoisse les apôtres du CDI. Les nouvelles formes d’emploi mettent en évidence l’idée que posséder un 5 clients réguliers offre à un indépendant en portage plus de sécurité qu’à celui qui n’a qu’un seul et unique
client son employeur !

Le déplacement du cadre de référence ne se fait pas d’une forme d’emploi traditionnelle, supposée plus stable, vers une forme d’emploi plus précaire, mais de modes de comportements et de vision de l’activité et de l’emploi, différents.

Au-delà de ces questions, une équipe scientifique de haut niveau a récemment démontré qu’il existait de façon latente dans les entreprises des dizaine de milliards Euros non travaillés. En outre, la facturation que permettent les nouvelles formes d’emploi, moins coûteuses pour les entreprises que le Travail Temporaire opérerait comme une injection de pouvoir d’achat de plus de 10 milliards d’Euros aux entreprises.

Les nouvelles mesures pour l’emploi que devrait prendre notre pays sont simple : remplacer le système passif d’indemnité-chômage par un système efficace de reconversion actif, c’est-à-dire de formation professionnelle ! N’oublions pas que la réinsertion sociale et professionnelle de nos chômeurs est l’affaire de tous : des entreprises, des syndicats, de la famille et de la société toute entière à travers le regard qu’elle pose sur eux. En effet, le chômage est aujourd’hui perçu comme une maladie sociale dont le malade serait lui-même responsable. Bref, si nous voulons lutter contre le chômage, nous le pouvons. Reste à le vouloir !

La crise pousse les entreprises à rechercher de plus en plus de souplesse en sortant du schéma salarial traditionnel, sans les contraintes de l’intérim classique. D’où l’essor de l’auto-entreprenariat et du portage salarial. Si nous sommes tous des chômeurs potentiels, nous avant, en nous, la capacité de devenir des prestataires de services. Il est grand temps de mettre enfin en avant les formes alternatives du travail pour élargir les horizons des chômeurs et ne plus les laisser se morfondre dans le pessimisme alors qu’un sondage Ifop publié dans « Dimanche Ouest-France » révèle que 29 % seulement des Français se disent optimistes, le plus bas niveau depuis 1995…

Christian PERSON, PDG Fondateur du Groupe UMALIS

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RSF outrée par les profiteurs de Charlie Hebdo

La rupture de stock des premiers exemplaires du “numéro des survivants” de Charlie Hebdo alimente un commerce parallèle indécent, une injure à la mémoire des journalistes du magazine.

La nouvelle édition du magazine Charlie Hebdo est d’ores et déjà épuisée, quelques heures seulement après la sortie en kiosque de 700 000 exemplaires. Dans l’attente d’un ravitaillement, certains exemplaires papier ou des copies digitales piratées se retrouvent sur des sites de ventes aux enchères, parfois à des prix exorbitants. Le Bon Coin et Price Minister ont décidé d’interdire ces pratiques. L’américain Ebay les tolère.

“Il est navrant de constater qu’après une telle tragédie, certains essaient de faire leur beurre sur le dos de Charlie Hebdo”, déplore Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. “Nous appelons ces “profiteurs de Charlie” à la décence et au respect de la mémoire de ceux qui ont perdu la vie pour défendre la liberté de l’information et d’expression. Ce commerce parallèle qui s’organise est lamentable. Il faut à tout prix éviter que ce numéro ’des survivants’ fasse l’objet d’une surenchère, pour qu’il soit lu urbi et orbi, vendu à son prix et pas plus ».

Infographie : Cinq attaques meurtrières contre des médias

RSF

Le massacre de Charlie Hebdo vient s’ajouter à une liste bien trop longue d’attaques sanglantes contre les médias. Toutes n’ont pas recueilli la même condamnation par la communauté internationale. Pourtant, une même violence insupportable les caractérise. Reporters sans frontières présente cinq attaques parmi les plus violentes perpétrées contre les médias ces 10 dernières années.

Charlie Hebdo (FRANCE)
7 janvier 2015
Deux hommes armés font irruption dans les locaux de Charlie Hebdo. Bilan : 12 morts dont huit journalistes.

Le mercredi 7 janvier 2015, deux hommes armés de Kalachnikov font irruption dans les locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris. Ils abattent froidement huit journalistes de la rédaction avant de se lancer dans une course poursuite meurtrière qui coûtera la vie à quatre autres personnes, dont des fonctionnaires de police. Depuis 2006 et la publication de caricatures du prophète Mahomet, les journalistes de Charlie Hebdo étaient régulièrement menacés et bénéficiaient pour certains d’une protection policière. En 2011, un incendie criminel avait visé leur locaux.

ThisDay (NIGERIA)
26 avril 2012
Boko Haram frappe à deux reprises les locaux de ThisDay le même jour. Au total neuf personnes sont tuées.

Au Niger, Boko Haram frappera deux fois dans la même journée du 26 avril 2012 contre le quotidien ThisDay, à Abuja et à Kaduna, dans le nord du pays. Dans la capitale, un kamikaze à bord d’une jeep se fait exploser devant l’imprimerie du quotidien, tuant quatre personnes et en blessant une dizaine. Simultanément, à Kaduna, une voiture piégée explose dans la rue abritant les bureaux de ThisDay, tuant quatre autres personnes et en blessant une vingtaine d’autres. Boko Haram revendiquera les deux attaques, expliquant vouloir envoyer un “message fort” aux autres médias qui ne “sont pas objectifs et justes, qui ont choisi le camp du gouvernement nigérian contre le nôtre”.

Club de la presse (PAKISTAN)
22 décembre 2009
Un kamikaze se fait exploser devant le Club de la presse de Peshawar faisant trois morts dont un collaborateur de média et plusieurs blessés parmi lesquels un caméraman.

C’est un symbole qui a été visé le 22 décembre 2009 au Pakistan, dans la ville de Peshawar. Un attentat-suicide cible les bâtiments du Club de la presse local, où se retrouvent les journalistes de la ville. Comme le plus souvent dans ce type d’attaque, le kamikaze se fait exploser dans la matinée. Il tue un policier, le comptable du Club, ainsi qu’une passante. Dix-sept autres personnes sont blessées, dont un cameraman.

Massacre de Maguindanao (PHILLIPINES)
23 novembre 2009
C’est le plus grand massacre de l’histoire de la presse. Une milice privée abat 32 journalistes rassemblés pour couvrir une campagne politique sur l’île de Mindanao.

Le 23 novembre 2009, aux Philippines, une milice privée tenue par un gouverneur de la province de l’île de Mindanao assassine froidement 57 personnes, dont 32 journalistes. Ces derniers couvraient la campagne d’un candidat au poste de gouverneur, qui avait eu le malheur de défier le fils du gouverneur en place. La présence des journalistes était censée protéger le convoi du candidat, en route pour enregistrer officiellement sa candidature. C’est le plus grand massacre de l’histoire de la presse. Cinq ans plus tard, aucun jugement n’a été rendu, et au moins cinq témoins ont été assassinés ; la dernière victime a été tuée en novembre 2014 alors qu’elle se rendait chez le procureur pour témoigner.

Du coup de coeur à l’imposture avec Jean-Yves Lafesse

5euros.com lance une campagne de communication vidéo sur le Web avec la participation de Jean-Yves Lafesse. Le principe : Lafesse rencontre des gens dans la rue et leur demande ce qu’ils seraient capables de faire pour 5 €. Les propositions les plus drôles et les plus farfelues issues de son inspiration du moment donnent lieu à des situations souvent hilarantes. Il s’agit de vraies rencontres avec de vrais gens, aucune n’est
mise en scène. Tout le talent de Lafesse consiste à entraîner ces inconnus, croisés par hasard, dans son imaginaire comique et loufoque. Les gens sourient, rient, et s’amusent avec lui. Le message induit : c’est fou tout ce qu’on pourrait acheter ou vendre pour 5 €.

Un coup de coeur entre Jean-Yves Lafesse et 5euros.com
Jean-Yves Lafesse semble être tombé sous le charme du concept 5euros, une petite communauté qui se serre les coudes plutôt que la ceinture : « J’adore l’idée, on le fait.” Lorsqu’a été abordée la question du budget, sa réponse a été étonnante : « Pas de budget, on le fait c’est tout.” Deux jours de production, une journée de tournage, et des dizaines de fous rires. La petite équipe du site 5euros connaissait l’humour et le talent de Lafesse, elle a eu la chance de
découvrir l’élégance et le professionnalisme de Jean-Yves. Le résultat : 10 clips vidéo d’environ une minute où tout peut arriver pour 5 €, et surtout un sourire à la fin.

En voici, en exclusivité, la première vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=btGw3uK15AI

Un défi sportif et solidaire pour les collaborateurs de VELUX France

Jeudi 11 septembre, 16 collaborateurs VELUX partent à l’ascension du Mont Blanc pour rejoindre le Refuge du Goûter.

Cette initiative sportive, réalisée dans le cadre des 50 ans de la société en France, marque la fierté des collaborateurs de la réalisation d’un mécénat de compétence d’exception.

Véritable défi technologique en termes d’architecture et de durabilité, le Refuge du Goûter a fait l’objet de la conception et de l »installation de 55 fenêtres de toit VELUX hors normes, pouvant résister à des vents de 300Km/h et des températures de -28°.

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